lundi 9 janvier 2012

Justin Bieber Butt-Raped by a Mob of Giant Blacks and Screaming in Pain!

J'ai un plan pour faire la révolution, plier, replier, déplier, complier le gouvernement, faire de la vie une vie qui se vit. CIA, surveillez-moi, je mettrai fin à tout.

Tout le monde se crisse sur le BS et fait du bénévolat à la place, facile comme tout. Un moment donné, ils vont capoter, dire wô les moteurs, abolir le BS, il faudra que le monde continuent à lâcher leur(s) job(s) et réagir en ne collaborant sous aucun prétexte. Collaborer avec les rapaces, je veux dire. Et porter des éperons pour égorger les rapaces qui viennent te mordre aux chevilles.

Je suis sérieux.

Un jour, très probablement, avant trop longtemps, je vais le faire.

Travailler pour un salaire, de nos jours, est une activité que je trouve insupportablement dégradante, et je ne suis pas le seul, en fait j'ai l'impression (et je ne me trompe jamais, je sais tout) que rares sont les personnes, aujourd'hui, douées d'un minimum d'esprit et de sensibilité qui peuvent sans se mentir se vanter d'être satisfaites de leur travail. Fuck, être satisfait de son travail, pourtant, c'est loin d'être l'utopie, ça devrait être normal, ceux qui savent pas ça sont des caves.

Dégradante parce que si, par bonheur, tu ne travailles pas pour une quelconque raison sociale pour laquelle tu n'es qu'un numéro (parfois avec des collègues dont le décès par noyade entre tes propres mains te plaîrait bien), tu es obligé quand même de te conformer à des façons, des procédures, des idéologies stupides raffermies par des générations d'imbéciles avant toi, où trouves-tu ton espoir? Très rares sont ceux qui ne sont pas pris au piège.

WHAM

*

À partir de demain, je travaille pour la compagnie Speedo.

Bye.