Du côté de l'approche psychanalytique des textes littéraires, dont je suis loin d'être friand mais qui fait sa part pour éclairer le phénomène de la lecture littéraire (et du sens de la vie, c'est ma conviction propre, pour ne pas aller jusqu'à dire «thèse»), voyons comme ça concorde toujours - en songeant qu'ici «roman familial» équivaut assez, globalement, à ce que j'entends par récit (ou ensemble non nécessairement cohérent de récits) personnel et intime de soi:La nature particulière de la foi que tout homme accorde à son roman familial est la seule explication acceptable de l'illusion romanesque [...]
(Marthe Robert, Récit des origines et origines du récit, Gallimard, 1972, p. 65, citée par V. Jouve dans La Lecture, Hachette, coll. «Contours littéraires», 1993, p. 70.)
L'illusion romanesque, ici, est un phénomène au fondement même de l'attrait pour la lecture d'œuvres de fiction.
mercredi 1 juillet 2009
Récit. Récit. Récit.
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